Numéro 12

Sommaire du numéro 12

  • Boris BARRAUD, « La souveraineté et la norme fondamentale », pp. 9-30.
  • Jacques BIPELE KEMFOUEDIO, « L'administration camerounaise dépouillée de ses prérogatives de puissance publique devant le juge judiciaire. Regard sur la jurisprudence en matière de voie de fait administrative », pp. 31-60.
  • Héritage BITA HEYEGUE, « L'avènement de la coproduction de la sécurité : le bilan et les acteurs », pp. 61-86.
  • Malik BOUMEDIENNE, « Les nouveaux mouvements constitutionnels dans le monde arabe (2011-2016) », pp. 87-122.
  • Benoît CAMGUILHEM, « Ménager l'âne et le boeuf : retour sur la neutralité du service public », pp. 123-140.
  • Olivier FANDJIP, « Le nouveau visage de la décision préalable en contentieux administratif français », pp. 141-154.
  • Lydia LEBON, « L'ultrapériphéricité et les îles », pp. 155-174.
  • Sébastien MARTIN, « Desserte maritime de la Corse et droit de l'Union européenne. Les difficultés rencontrées par la Société nationale maritime Corse-Méditerranée  », pp. 175-188.
  • Hanan QAZBIR, « L'indemnisation des victimes d'actes terroristes : responsabilité publique ou garantie sociale ? », pp. 189-212.
  • Fathi ZERARI, « L'évaluation de l'autonomie des collectivités territoriales dans les systèmes juridiques d'inspiration française », pp. 213-230.

Editorial du numéro 12

De la beauté de l'Université

Dans son célèbre discours de remise des diplômes à l'American University en juin 1963, le président John F. Kennedy déclarait « Le professeur Woodrow Wilson a dit un jour que chaque homme sortant d'une université devrait être un homme dévoué à sa nation et un homme de son temps. Je suis certain que les hommes et les femmes qui ont l'honneur d'être diplômés de cet établissement continueront à mettre leur personne et leurs talents au service de l'administration et de l'intérêt général. “Peu de choses en ce monde sont plus belles qu'une université”, écrivait John Masefield dans l'hommage qu'il rendait aux universités anglaises. Et ces mots sont toujours vrais aujourd'hui. Il ne voulait parler ni des flèches des clochers, ni des tours, ni des vertes pelouses, ni des murs recouverts de lierre. Il admirait la beauté radieuse d'une université parce qu'elle représentait, disait-il, “le lieu où ceux qui haïssent l'ignorance peuvent s'efforcer de s'instruire, où ceux qui perçoivent la vérité, peuvent s'efforcer de la faire comprendre aux autres” ».

Lieu privilégié de rencontres, de recherches, de connaissances et de diffusion du savoir, l'Université ne peut renier sa vocation première, celle du partage collectif entre tous les membres de la communauté universitaire, sous peine de perdre sa raison d'être. De même que les enseignants-chercheurs seraient bien esseulés sans la présence des étudiants, ces derniers seraient bien isolés sans le dynamisme et la passion des premiers. Les universités dans leur diversité, qu'elles soient grandes ou petites, riches ou pauvres, anciennes ou modernes, partagent toutes cette beauté intrinsèque dont elles ne peuvent se départager et qui fait leur charme autant que leur identité. De la même façon, les contributions rassemblées dans les Annales de droit témoignent d'une grande variété mais recèlent une unité, celle de la connaissance volontairement partagée.

                                                                                        Christophe Otero pour le Comité de rédaction

Résumé B. BARRAUD

Résumé J. BIPELE KEMFOUEDIO

Résumé H. BITA HEYEGUE

Résumé B. CAMGUILHEM

Résumé O. FANDJIP

Résumé L. LEBON

Résumé S. MARTIN

Résumé H. QAZBIR

Résumé F. ZERARI



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